4 pattes et 2 rails

Titre : 4 Pattes et 2 Rails : L’enquête la plus ferroviaire de l’année !

Phyphy a perdu Jojo. Et quand Phyphy a un objectif, rien ne l’arrête… pas même les horaires de la CFF !

Dans ce road-movie burlesque à voie métrique, Phyphy, chienne de caractère et détective amateur, se lance dans une quête effrénée à travers les paysages de Suisse romande.

Sa mission : retrouver Jojo, son complice à quatre pattes disparu dans des circonstances mystérieuses (et probablement liées à un écureuil).

Mais une enquête de cette envergure ne s’improvise pas. 

C’est là qu’intervient son humain préféré (moi), chargé des tâches ingrates : acheter les billets, lire les panneaux et demander son chemin aux humains, qui comprennent rarement l’urgence de la situation. Pendant ce temps, Phyphy mène sa propre investigation discrète : renifler les poteaux, saluer les confrères locaux et ignorer royalement les chats suspects postés sur les quais.

Entre retard de train et correspondance manquée, rencontres canines mouvementées et quiproquos ferroviaires, 4 Pattes et 2 Rails est une odyssée tendre et loufoque qui célèbre l’amitié, la liberté et le charme désuet des petits trains à voies métriques de Suisse romande.


Pourquoi ce  titre ?

Titre principal : 4 Pattes et 2 Rails

Sous-titre  : Quand le vivant rencontre la machine

L’histoire d’une rencontre improbable entre un chien et le monde ferroviaire.  

Pourquoi ce titre ? Parce qu’il résume à lui seul tout le scénario en une image forte.

D’un côté, 4 Pattes. C’est le naturel, le spontané, le monde animal avec tout ce qu’il implique de liberté, de poil et de petites aventures au ras du sol. C’est l'héroïne de l’histoire, Phyphy, avec son instinct et son imprévisibilité.

De l’autre, 2 Rails. C’est l’industriel, la ligne droite, la lourdeur du métal et la destination imposée. C’est le décor, rigide et cadencé, où tout est censé être sous contrôle.

Mettre ces deux mondes dans la même phrase, c’est promettre le chaos et le rire. C’est l’histoire d’un contraste visuel et rythmique : la légèreté d’un chien qui vient bouleverser la rigidité d’un réseau ferré. 4 Pattes et 2 Rails, c’est plus qu’un titre, c’est une promesse de mouvement, de bruit rythmé et d’aventure.

Une comédie où la simplicité animale vient dérégler la machine humaine.

Le film 2026 : L'affiche.

Pourquoi les trains à voies métriques ?

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Fiche projet

Fiche de Projet : « 4 pattes et 2 rails »


1. Titre du projet 
« 4 pattes et 2 rails »

2. Synopsis 
Un voyage documentaire et poétique au cœur de la Suisse secrète.Suivez Samuel Debard et son fidèle compagnon à quatre pattes, Phyphy, dans une traversée insolite de la Suisse Romande  à bord des trains à voie métrique. Loin des lignes touristiques bondées, ce duo embarque sur les réseaux discrets qui relient les villages de montagne, les vallées isolées et les bourgades frontalières, révélant l’importance sociale vitale de ces artères ferroviaires oubliées.
Plus qu’un paysage, des rencontres.
Si les images captureront la beauté brute des paysages suisses vus depuis la fenêtre du train, le véritable cœur du film bat dans ses wagons et sur ses quais. Le récit donne la parole à ceux qui font vivre ces lignes au quotidien :
  • Le personnel ferroviaire, des chefs de gare aux conducteurs, qui accueillent les voyageurs avec une chaleur humaine rare, tissant un lien unique avec leur communauté.
  • Les voyageurs locaux, dont les histoires se croisent au rythme des arrêts : le cycliste, le travailleur frontalier, le promeneur du dimanche.

Des trésors d’humanité et de géographie Au fil des kilomètres, le film lève le voile sur des anecdotes savoureuses et des situations uniques que seul ce mode de transport permet de découvrir :

  • Une escale à La Cure, à l’hôtel Franco-Suisse, où la frontière passe littéralement au milieu de la salle à manger, transformant un simple repas en voyage international.
  • La rencontre touchante d’un vieux monsieur de 87 ans qui refuse de perdre son indépendance. Pour lui, le train n’est pas une contrainte, mais une liberté précieuse : c’est le moyen pratique et sécurisé de traverser les vallées (comme vers La Chaux-de-Fonds) pour aller retrouver celle qui fait battre son cœur, prouvant qu’il n’est jamais trop tard pour l’amour ni pour l’aventure.

4 Pattes et 2 Rails est une invitation à ralentir, à observer et à sourire. C’est le portrait tendre d’une Suisse authentique, où le train reste le lien social indispensable, reliant les hommes, les territoires et les générations, avec simplement un chien pour guide et deux rails pour horizon.

3. Objectifs de Tournage & Méthodologie

1. Révéler le rôle social de la voie métrique L’objectif principal est de documenter l’utilité quotidienne des trains à voie métrique, loin des clichés touristiques. Il s’agit de montrer comment ces lignes discrètes restent le lien vital pour les habitants des vallées et des zones frontalières, reliant les communautés, facilitant les déplacements locaux et structurant la vie sociale de régions parfois enclavées.

2. Une immersion poétique et authentique Offrir une perspective inédite sur la Suisse, celle du « dedans » et non du « dehors ». Le film ne se contente pas de montrer des paysages ; il capture l’ambiance, les bruits, les silences et les interactions qui font l’âme de ces voyages. L’approche privilégie l’authenticité des instants volés à la mise en scène artificielle.

3. La méthode « Jojo » : Le spectateur devient acteur Une particularité unique de ce projet réside dans l’interaction avec les sujets. Lors des interviews à bord ou sur les quais, l’équipe lance un jeu participatif : demander aux passagers et au personnel : « Avez-vous vu Jojo ? ».
  • Le principe : Une fois la règle du jeu expliquée simplement, les gens acceptent immédiatement de jouer le rôle.
  •  Cette brève interaction transforme instantanément le passager lambda en acteur conscient du film, libérant la parole et créant une complicité immédiate. C’est cette magie de l’instant, où le documentaire devient fiction partagée, qui donne au film sa couleur unique.

4. Une production légère et agile Pour garantir cette spontanéité et ne pas effrayer les sujets dans l’espace confiné des trains :

  •  L’utilisation de caméras type GoPro® et de matériel discret permet de filmer sans encombrer les wagons ni perturber le service.
  • Équipe réduite : Le tournage est principalement assuré par Samuel Debard seul (réalisateur et sujet), accompagné uniquement de sa chienne Phyphy. Cette absence de grande équipe technique favorise des échanges naturels et directs.
  •  Bien que le cœur du tournage soit réalisé en autonomie, un cadreur supplémentaire pourrait être sollicité de manière ponctuelle et itérative pour des scènes spécifiques nécessitant une technicité particulière, tout en conservant cette éthique de légèreté.

5. Matériel de Tournage & Dispositif Technique

Pour la première fois dans l’histoire de nos projets, l’intégralité de la réalisation repose sur une approche 100% GoProx®, privilégiant la discrétion, la mobilité et l’immersion totale au sein des espaces confinés des trains à voie métrique.
1. Le Cœur du Système : L’Écosystème GoPro®
  • 2 x GoPro HERO13 Black : Caméras principales pour leur excellente stabilisation et leur qualité d’image en mouvement.
  • 1 x GoPro MAX : Utilisée pour des plans spécifiques nécessitant une vision à 360° ou des transitions créatives.
  • Une caméra 4K avec audio intégré de haute qualité, réservée à des plans très ponctuels nécessitant une configuration statique particulière.

2. Des Points de Vue Innovants et Immersifs Le dispositif se distingue par la multiplication des angles de prise de vue, rendue possible par la compacité du matériel :

  • Une GoPro® est montée sur un casque porté par le réalisateur. Cette configuration permet de filmer des interviews ou des scènes de travail du personnel sans diriger d’objectif menaçant vers eux, favorisant ainsi un oubli rapide de la caméra et des échanges plus naturels.
  • Une GoPro® est fixée spécifiquement sur le harnais de Phyphy. Grâce au système harnais, la chienne devient elle-même cadreuse, filmant le voyage à sa hauteur et capturant des plans inédits de Samuel et des intérieurs de wagons vus du sol.
  • L’Effet « Drone » au Sol : Pour les extérieurs et les gares, une perche télescopique en fibre de carbone de 2,7 mètres permet de surélever la caméra. Tenue par le réalisateur, elle offre des plans aériens et des plongées dynamiques sans nécessiter l’autorisation complexe d’un vrai drone, tout en restant silencieuse.

3. Une Prise de Son Professionnelle et Sans Fil Conscient que l’audio est crucial dans un documentaire de voyage, le dispositif intègre un système de pointe, similaire à celui utilisé sur les grands tournages internationaux (comme à Crans-Montana) :

  • Micro Rode Wireless (Système intégré) : Un micro professionnel où l’enregistreur est intégré directement dans l’émetteur.
    • Avantage majeur : Aucune liaison filaire visible, aucune perche encombrante. Cela permet de micros les passagers ou le personnel en quelques secondes, discrètement, sans perturber leur activité ni leur confort, garantissant un son clair même dans le bruit du train.

4. Éclairage d’Ambiance

  •  Un éclairage de poche, non aveuglant, utilisé uniquement pour déboucher les ombres dans les compartiments sombres ou lors des arrêts en gare par temps gris, sans créer de gêne pour les voyageurs.

Pourquoi ce choix ? Ce matériel ultra-léger permet à Samuel Debard de tourner en totale autonomie, sans équipe technique supplémentaire. Il s’efface derrière la machine pour laisser la place à la relation humaine, transformant la contrainte technique en atout artistique : des images proches, vibrantes et réelles.


6.Le Réalisateur : Samuel Debard

Une approche : Documentaire, Poésie et Devoir de Mémoire Réalisateur indépendant depuis plus de 20 ans, Samuel Debard développe un cinéma d’enquête et de transmission.
Son travail, ancré dans la réalité des territoires et la rigueur historique, vise à exhumer les vérités oubliées, à corriger les mythes officiels et à honorer la mémoire de ceux qui ont résisté. Une reconnaissance internationale : Mémoire de la Shoah Une partie majeure de son œuvre est consacrée à la transmission de la mémoire juive et des filières de sauvetage durant la Seconde Guerre mondiale.
Quatre de ses documentaires, dont la pertinence historique a été saluée, sont aujourd’hui conservés et diffusés par des institutions mondiales de référence :
  • Le Mémorial de la Shoah (Paris)
  • Yad Vashem (Jérusalem)

Parmi ces œuvres figurent « L’École des Prophètes », racontant l’incroyable résistance intellectuelle de jeunes étudiants juifs en Haute-Loire, et « Pasteurs et Passeurs», sur les filières œcuméniques de sauvetage. Ces films sont indissociables de la figure de Max Arbez, passeur intrépide et propriétaire de l’Hôtel Franco-Suisse (lieu emblématique du  film 4 Pattes et 2 Rails), dont le parcours a fait l’objet du documentaire « Max Arbez, le passeur des deux frontières »

Un héritage familial : La vérité sur 1940 L’engagement de Samuel Debard est aussi personnel. Avec « 1940, les Oubliés de l’Histoire », il rend hommage à son père, officier au 14e Régiment Zouaves (14e RZ). Ce film documentaire révèle un fait d’armes exceptionnel et trop souvent tu : le sacrifice de 3 500 hommes (dont seulement 350 survivront) dans les faubourgs de Lille. En bloquant pendant trois jours et trois nuits les divisions blindées de Guderian et Rommel, ce régiment, aux côtés d’autres unités françaises et britanniques, a permis la réussite de l’Opération Dynamo (l’évacuation de Dunkerque). Malgré l’octroi pour la seule fois dans la  IIWW des « Honneurs de la guerre » par l’ennemi allemand, cette bataille reste un angle mort de l’histoire officielle.

Samuel Debard porte ce récit avec la conviction que certaines vérités, même dérangeantes, doivent être dites pour honorer ceux qui sont morts pour la France


Les histoires d'eau

Enquêtes locales et vérités scientifiques.  Au-delà de la guerre, le réalisateur s’attache à décrypter les réalités locales avec une rigueur scientifique :

  •  Une enquête qui démonte un mensonge géographique d’État vieux d’un siècle, rétablissant la vérité hydrologique sur l’origine du fleuve Loire.
  •  Une fresque sur l’histoire industrielle et familiale des sources minérales en Ardèche, devenue un classique projeté dans tout le département.
  •  Un voyage fluvial transfrontalier explorant les liens naturels entre la Suisse et ses voisins.

Aujourd’hui : 4 Pattes et 2 Rails Forte de cette expérience de l’enquête, de la mémoire et du récit humain, Samuel Debard entreprend avec 4 Pattes et 2 Rails une nouvelle traversée. Toujours en autonomie, accompagné de sa chienne Phyphy, il applique son regard poétique et précis au réseau ferroviaire suisse.

Ce nouveau film s’inscrit dans la continuité de son travail : révéler l’humain là où on ne l’attend pas, et donner une voix à ceux qui font vivre les territoires dans l’ombre.

Le film 2026

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Thématique Transversale :

L’Eau, la Terre et la Mémoire des Lieux

Un clin d’œil à « La Belle Eau du Bois-Lenthal » Si 4 Pattes et 2 Rails est avant tout un voyage ferroviaire, il est aussi une exploration hydrologique. Le trajet nous mène notamment aux Ponts-de-Martel, au cœur du Val-de-Travers. Cette région abrite deux sources minérales distinctes, l’une ferrugineuse, l’autre sulfureuse, rappelant étrangement les découvertes faites lors du tournage de « La Belle Eau du Bois-Lenthal » en Ardèche. Comme le expliquait alors le Dr. Chabal, maire du Cheylard et expert des eaux locales, la cohabitation de ces deux types d’eaux sur un même territoire est la signature d’une géologie complexe et riche.

Retrouver cette même dualité en Suisse n’est pas un hasard : c’est la preuve que la terre, sous nos pieds, raconte une histoire universelle qui dépasse les frontières.

Tourbières et Zones Humides : Un écosystème à protéger La région des Ponts-de-Martel est célèbre pour ses tourbières, anciens combustibles transformés aujourd’hui en réserves naturelles essentielles. Ce paysage fait écho aux travaux menés par le réalisateur en Haute-Loire, notamment à Saint-Julien-Molhesabate. Dans ce village de Haute-Loire, déjà sujet de reportages sur la préservation des zones humides, l’eau d’une pureté exceptionnelle et la présence de tourbières dessinent un écosystème fragile et vital.
  • Le lien : Ce nouveau film établit un pont visuel et écologique entre ces deux territoires montagneux (la Haute-Loire française et le Val-de-Travers suisse). Il montre comment ces « zones humides », chères aux écologistes et à tous les amoureux de la terre, jouent un rôle crucial dans la qualité de l’eau et l’équilibre climatique, qu’on soit en France ou en Suisse.
Une continuité artistique Avec 4 Pattes et 2 Rails, Samuel Debard ne se contente pas de filmer un trajet en train. Il prolonge son enquête sur la relation entre l’homme, l’eau et le sol. Le train devient le fil conducteur qui relie ces territoires de l’eau, révélant que la protection de nos ressources et la mémoire de nos paysages sont des enjeux communs à toutes nos régions.

Le film 2026 : La bande annonce

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